And now, move back the disc to the beginning and replay the song right now.

13 Février 2011 | No comment »

rhaamo m’a fait découvrir le groupe Bruxelles. Il faut écouter et acheter leur album en “pay what you want”.

Le premier semestre à l’IUT s’est achevé il y a maintenant quelques semaines et j’ai redécouvert la joie de vivre. La période de Décembre à Janvier fût difficile, physiquement comme mentalement, devant alterner études et job étudiant en période de Noël. Et puis il y avait la peur, la peur de ne pas réussir pour retourner en école d’ingénieurs. La peur de se dire “est-ce bien ce qui me plaît ou est-ce la fatigue qui me fait me remettre en question”, de se dire “quand est-ce que tout cela s’arrêtera-t-il”. Au final, les résultats sont très convaincants, je suis dans le top du classement. Au final, le projet du robot à faire pour le second semestre m’a remotivé. Au final, pouvoir retourner dans des bars à rhum pour discuter en anglais avec des étudiants certainement parfois français mais dont le niveau ô combien élevé d’éthanol dans le sang permet de leur donner crédibilité, c’est priceless. Au final, le calcul de mes profs en école d’ing’ visant à me faire éviter le massacre du cinq/demi était parfait.

Sinon je vais profiter de ma vie sociale, je vais me mettre à l’Arduino et je vais refaire un robot aspirateur parce que je reste un bon geek avant tout. Et pis je vais avoir 23 ans Vendredi prochain.

Reculer pour mieux sauter…

Just a damn break…

16 Janvier 2011 | No comment »

J‘ai mon nouveau laptop depuis trois semaines. Passer du Pentium III au i7, c’est de la balle.

Du coup, il fallait que je retouche quelques photos. Du coup il faut voir mes nouvelles photos sur mon Flickr.

http://www.flickr.com/photos/davelister/

C’est tout. J’étalerai le reste de ma vie ici plus tard.

Bits from Grenoble.

14 Octobre 2010 | 2 commentaires »

Vu que l’ami Mattux m’a rappelé par son blog que j’en avais un aussi, je profite de mon temps libre pour le mettre à jour.

Ce billet se voudrait donc une suite à la fin de la saga Holy sh*t, et plus particulièrement, du dernier épisode. Pourquoi pas plus tôt ? Une sombre histoire de nom de domaine et d’administratif chez le registrar, c’est tout.

J’essaye donc de remonter la dure pente de la relance en IUT GEii, et toujours à grands coups de stress pendant les examens et avec une ambiance plombante. En fait, si en cours j’arrive à être à fond dedans, à bosser à côté, je suis encore dégouté et fatigué de l’année passée. Ma rigueur de travail en ressent le coup, même si mon job étudiant à côté m’aide fortement (ça résoud mes problèmes financiers d’étudiant tant énumérés précédemment). Tout ça implique que du coup quand je suis devant la feuille et que je connais mon sujet: “c’est la panique”.

Alors du coup, ami lecteur tu vas me dire “mais tu redécouvres la joie de vivre”, ben en fait c’est assez mitigé. Autant j’ai plein de nouveaux projets informatiques (CityLife continue un peu son chemin, à coups de matrices et de théories des graphes) et  électroniques, à base d’Arduino, de robots et de drônes, autant j’ai ce grand sentiment de déception et de solitude en moi. Me dire qu’il faut se battre pour retourner en école d’ingénieur avec le dégout que l’année de prépa intégrée dans celle-ci m’a donné, c’est pas revenu.

Se dire: “Tourner la page ? Ou juste me reposer pour mieux attaquer ?”

“Ne pas éviter de faire de choses qui semblent impossibles aujourd’hui”

20 Juillet 2010 | No comment »

C‘était l’une des phrases de conclusion des reportages géniaux diffusés sur Arte ce soir. D’ailleurs pour les cancres, le rattrapage est dispo ici: http://www.arte.tv/digitalbomb/

Le reportage met l’accent, à mon goût, sur la division médias traditionnels-Internet. Et il a raison le bougre. “On prend aujourd’hui Google et YouTube comme si ils existaient depuis des siècles” disait un des protagonistes, et pourtant il est vrai que ces médias sont pourtant tout neuf. En fait, ils redéfinissent le cercle de diffusion de l’information par l’interaction entre l’information elle-même, et ses auditeurs. On s’en sent même plus proche.

J’aime avoir l’interaction entre ce que je regarde et d’autres utilisateurs, j’aime pouvoir publier mes photos en deux en trois mouvements sur le net et avoir des commentaires portant sur l’actualités qu’elles transmettent quelques heures après. Mais un autre point soulevé reste aussi le problème qu’avec toute cette masse d’informations disponible, et bien il faut trouver la bonne, ou la plus pertinente, et cela désolé, mais c’est NSFW (Not Safe For Work). L’arrivée des protagonistes d’Internet a cantonné désormais l’information au sens qu’elle n’est plus seulement manipulée par les médias de masse, et qu’elle est donc triée sur le volet et vérifiée, mais que tout le monde peut-être acteur de l’information, même si cela passe par les entrailles de la désinformation.

Alors oui, l’interaction, c’est cette chose qui à mon avis fait que l’information est bien plus évoquente pour soi, et cela YouTube, Twitter, AgoraVox pour les francophones, l’ont bien compris. Ce que je lis ou ce que je vois a été réalisé par monsieur tout-le-monde, et est “jugé” sur des plate-formes communautaires qui permettent à la fois de débattre, mais aussi d’éventuellement conserver l’objectivité et de vérifier la véracité des informations. Twitter en a été un très bon exemple lors des élections en Iran. Et en fait si on prend ces sites comme existant depuis des siècles, c’est parce qu’ils répondent à la demande toute conne de “je suis curieux de ce qui se passe dans le monde, et ceci m’est accessible plus facilement que par les médias de monopole (TV, journaux, radio) puisque je choisi les sujets”. En gros: je m’informe à souhait. Le responsable rédaction d’un magazine (il me semble que c’est Wired dans le reportage) dit que l’avantage qu’à un journal papier, c’est sa rédaction, son recul sur un sujet mené par des experts. J’y ajouterai certes la joie de pouvoir aussi toucher le papier. Mais le problème est aussi autre: si certains survivent (je pense à Wired et GQ par exemple), c’est par leur contenu. Acheter un quotidien ne m’intéresse plus, j’ai les mêmes infos à disposition et même certainement plus complètes via WikiNews, Twitter. Par contre, lorsque je m’intéresse à quelque chose qui fait débat, là l’avis d’expert du journal papier m’intéresse afin d’avoir de nouvelles billes pour pouvoir jouer dans le débat, et c’est ça qui fait la différence. Je pense d’ailleurs que le reportage d’Arte ne fait pas le point là-dessus (ou alors j’ai raté un chapitre) par pûr choix. A mon avis, face au numérique, la presse papier doit faire un nouveau choix: celui de ne plus seulement annoncer les faits, mais celui d’apporter des pierres à l’édifice. Et les exemples sont nombreux. Je vais ici prendre l’exemple du choix de mon futur téléphone portable. Cool, j’ai déjà quelques bases qu’Internet m’a apporté, mais j’hésite entre allez, trois modèles. Et bien là à mon avis, l’information disponible sur Internet ne m’est plus utile, parce que tous les débats meneront à différentes écoles, et on tombera dans le débat sans fin digne du PC vs Mac. C’est là que l’avis d’un expert m’intéresse, et c’est là que la presse écrite peut encore m’apporter du contenu inédit, sous condition qu’il respecte son rôle d’information et non de propagande, puisque je ne fais plus que m’informer, je reprends le débat avec des paramètres qui faisaient de l’homo-erectus curieux que je suis, un homme capable de reprendre position. Et c’est ça qui fait encore la force du papier.

P.S: Pour ceux qui veulent critiquer mes lectures, le numéro de mon fax est disponible sur la porte de sortie ;-)

Holy sh*t (journal d’un taupin) - Chapitre final.

13 Juillet 2010 | 3 commentaires »

1h du mat’, je percute. Je viens de recevoir mon bulletin de notes, et la décision “ajourné défitivement” est tombée. Ok, je le savais avant. Et il y avait ce petit espoir de “et si…“. Et bien il tombe à l’eau. Je percute que mon rythme de travail de taré, les savoirs à profusion, les gens super-intéréssants que j’y ai croisé, tous ces petits plaisirs, que la réussite qui s’enchaine avec trois années de raccrochage réussies, c’est fini. (si vous voulez d’ailleurs débattre avec moi sur le travail = plaisir allez-y). Du moins, c’est entre parenthèse. Changer de formation, changer de vie. J’espère juste que l’année qui arrive ne sera pas le même film en version “remontée plus léger”. Peur de l’ennui. Cet ennui qui m’avait fait entre autres décrocher une première fois.

Bien évidemment on m’a dit de ne pas prendre tout ça pour un échec, que j’ai récupéré un niveau honorable à la sortie. Sur le bulletin, on ne m’ajourne que pour les maths. Rien que pour les maths.

S’en prendre à soi-même, se dire des “qu’est-ce que j’ai merdé pendant l’année ?”, et se remettre en question négativement sur ses capacités. Essayer de remonter la pente après une telle déception ? Il parait que dans l’alpinisme il faut savoir garder ses émotions dans le corridor et continuer quand on est au milieu d’un sommet. Sauf que là je suis encore épuisé physiquement et mentalement après cette année, où je n’ai pas enchainé les emmerdes que sur le plan scolaire. Je me sens à la fois assuré dans cette nouvelle escalade par une ré-orientation, mais celle-ci voudra que je finisse dans les majors de ma future promotion pour rejoindre un peu plus haut le sommet que j’ai tenté de grimper cette année. Et pour cela il faudra que j’y croive. Y croire…

La partie une de Echoes des Pink Floyd s’achève, la coulée de larmes mentales avec, ce billet aussi. On the road again.

Playlist > Summer 2010 - Chapter 1

30 Juin 2010 | No comment »

Le coup de crayon de Fred Gallagher me fascine toujours autant. En trainant un peu sur fredarting, je suis tombé sur sa playlist. Celle-ci est composée de titres venant du netlabel Thinner, dont la grande partie de la collection se compose à priori de titres dans le genre downtempo ou minimalistes. Cool, c’est le genre de la maison et en plus c’est sous license Creative Commons. Une tasse de thé et un lecteur VLC plus tard, voici ce qui tourne actuellement plus ou moins en boucle à la maison, en plus du traditionnel Groove Salad:

gradient - seashore: dans les influences que cet album m’inspire, prenez du Rinoçérôse, du downtempo digne des playlists from SomaFM et un soupçon de minimalist. Se mélange parfaitement avec quelques lignes de code bien rédigées sous vim.

gastón arévalo - austral: ambiance plus downtempo, nettement plus intime que gradient, avec parfois quelques acoups punchy en guise d’intro. Parfait lorsque l’on retouche quelques photos. On pourrait même lister insular dans une compilation made in Fashion TV sans problèmes.

Le chapitre 2 ? Pour bientôt, histoire de faire germer les graines de calamondin en musique (merci Dimple !)…

Project of the year: CityLife

27 Juin 2010 | 4 commentaires »

If there is a great game I’m playing since some years, it’s OpenTTD, a “fork” of Transport Tycoon Deluxe allowing to play online. Nowadays, this game evolved, and now some good guys developed a version of OpenTTD where players don’t play against themselves, but in cooperation. It is OpenTTDcoop.

In my mind, I want to see back a game of my youngness: Sim City 2000. That’s why I want to launch the following project: CityLife :-)

This project will be a city management simulation written in C, with the following specifications:

  • The game will be in isometric 3D to keep an “old school” gameplay and to allow games on lowest computers as possible;
  • It will be possible to play online, with a two-mode servers: cooperation or versus;
  • Transports could be managed by public or private companies. In that last case, players can’t manage transports.
  • Etc, the project just begin ;-)

So, if like me you think your holidays will be boring, don’t hesitate: WE NEED YOU!

Please, just leave a comment… :-)

EDIT: a dedicated website is now available: http://www.davelister.net/citylife/ !

Holy sh*t - Chapitre 2

11 Juin 2010 | 1 commentaire »

Chapitre final? Je ne l’espère pas.

Ce billet est pour moi l’occasion de faire ma minute nerd, parce que LLVM a frappé, une fois, pis encore une autre. ça promet pour les projets à venir.

Comment ça le monsieur il a dit “projets”? Et oui ami lecteur, ma première année en école d’ingénieur vient de quasiment s’achever, les écrits étant tombés, alea jacta este. Et c’est vraiment pas terrible. J’ai limite été pris par surprise dans certaines matières, d’où les résultats peu convaincants. A cela s’ajoute mes lacunes en maths, matière que j’ai privilégié niveau travail en tant que plus haut coefficient, mais aussi afin de combler les dites lacunes. Ceci s’est bien entendu fait, au détriment de pas mal d’autres matières. Donc c’est la merde pour l’année prochaine. Mais j’y reviendrai plus tard, quand j’aurai l’occasion de mettre tout ça à plat, à froid.

Du coup place aux projets:

  • Réalisation de quelques exercices de physique (méca et élec) pour des élèves de Terminale S de mon ancien lycée à qui Vincent et moi-même fournissons de l’aide pour préparer le bac. Bien entendu c’est rédigé en LaTeX et j’en publierai certainement quelques-uns ici.
  • Conception de mon ampli de classe AB: ça se précise, avec Jean, un camarade de promo qui m’aide fortement sur ce projet. L’ampli utilisera une amplification par transistors à effets de champ afin d’éviter une consommation électrique trop importante.
  • Conception d’un robot pour ma mère qui se sent parfois un peu seule. Un insecte fabriqué avec un double-décimètre en plexiglass semble être une bonne base.

C’est pas tout, mais du coup je deviens quoi l’année prochaine?

Holy sh*t! (journal d’un taupin)

20 Mars 2010 | 3 commentaires »

J’ai encore effacé tous les commentaires validés. La faute à la fatigue qui fait que j’ai trié les nouveaux commentaires (soit 100% de spam) au milieu des anciens. Select all - Mark as Spam - “HOLY SH*T!!”.

Evidemment, j’ai des sauvegardes SQL. Evidemment, le système de mon hébergeur me permettant de rétablir la base de données au d-day, foire. J’ai la sauvegarde, je règlerai ça plus tard. Un n-ième problème que je mets donc en post-it.

Ceux qui lisent le titre l’auront compris, ce post n’a pas seulement vocation de traiter mes problèmes bloggistiques (quel terme élogieux!). En effet, à l’heure où la réorientation est à envisager, la mienne s’annonce à coups de boîtes à volonté. Envie de remonter la pente, la remonter, se vautrer à nouveau.

Je ne peux plus serrer les dents autant qu’avant en ce moment. Et j’ai cette peur qui revient, la peur du “et si…”

Du coup j’ai cédé à la dépressurisation de tout ça. J’arrête de trop me prendre la tête pour tout ça. Aujourd’hui je me suis acheté une table basse, juste pour profiter dans les derniers mois qui restent, de mon appart valentinois finalement ô combien sympatique. C’est l’printemps, et la taupe risque de revoir le soleil.

Par ce qu’un bar, ça fait de la pression…

11 Février 2010 | No comment »

Autant la consommer pour décompresser.

Je viens d’obtenir mes premières notes post-partiels. Certaines font mal (en maths par exemple), d’autres sont encourageantes. Il faudra que je travaille donc plus. Le second semestre a déjà commencé sur les chapeaux de roues: physique, maths et électronique à fond les ballons. Mon procrastinator attendra donc la semaine prochaine, semaine de vacances, juste le temps de récupérer quelques heures de sommeil et de profiter de la neige.

Au menu durant les vacances:

- installation d’OpenWRT sur mon WGT624v4 avec, à la demande de Pierre-Victor, un petit tuto sur mon site, pour comment l’installer, in frog in the text.

- réalisation théorique et pratique de ma machine à café: Le Grafcet fonctionnel est terminé, le cahier des charges aussi, et l’ensemble électronique/mécanique a été grossièrement conçu. Ca tournera sous NetBSD (pour faire plaisir à Olivier), et ça utilisera du matos de récupération, ou quelques objets insolites récupérés et modifiés pour l’occasion. Wait & see.

- installation d’ArchLinux sur l’ordinateur de ma mère, pour remplacer la Debian actuelle.

- réparer l’ancienne télé (une Radiomarelli de 1996) de chez ma mère pour avoir une télé sympa dans ma piaule valentinoise.

- du ski!

- des devoirs bien entendu.

Zut, j’étais pas censé dormir pendant les vancances?