Bits from Grenoble.
Jeudi, Octobre 14th, 2010Vu que l’ami Mattux m’a rappelé par son blog que j’en avais un aussi, je profite de mon temps libre pour le mettre à jour.
Ce billet se voudrait donc une suite à la fin de la saga Holy sh*t, et plus particulièrement, du dernier épisode. Pourquoi pas plus tôt ? Une sombre histoire de nom de domaine et d’administratif chez le registrar, c’est tout.
J’essaye donc de remonter la dure pente de la relance en IUT GEii, et toujours à grands coups de stress pendant les examens et avec une ambiance plombante. En fait, si en cours j’arrive à être à fond dedans, à bosser à côté, je suis encore dégouté et fatigué de l’année passée. Ma rigueur de travail en ressent le coup, même si mon job étudiant à côté m’aide fortement (ça résoud mes problèmes financiers d’étudiant tant énumérés précédemment). Tout ça implique que du coup quand je suis devant la feuille et que je connais mon sujet: “c’est la panique”.
Alors du coup, ami lecteur tu vas me dire “mais tu redécouvres la joie de vivre”, ben en fait c’est assez mitigé. Autant j’ai plein de nouveaux projets informatiques (CityLife continue un peu son chemin, à coups de matrices et de théories des graphes) et électroniques, à base d’Arduino, de robots et de drônes, autant j’ai ce grand sentiment de déception et de solitude en moi. Me dire qu’il faut se battre pour retourner en école d’ingénieur avec le dégout que l’année de prépa intégrée dans celle-ci m’a donné, c’est pas revenu.
Se dire: “Tourner la page ? Ou juste me reposer pour mieux attaquer ?”