Scotland, uncut.

11 Février 2014 | No comment »

J’ai réouvert Adobe Lightroom. Instinctivement, j’ai cherché April-June 2012. Comme ça. Plein de souvenirs sont remontés. Des photos dont j’avais refusé la publication à l’époque parce que “ouais ça attendra la fin du stage”, ou parce que “c’est nul” sont apparues au milieu de l’écran.

Des souvenirs qui me disent qu’après trois mois là-bas, et deux ans en France dont un à supporter les caprices de clients mal élevés, de voir le manque de sens civique, que ça se démocratise, de voir la remontée de l’extrême droite, de voir qu’on laisse impuni des actes exprimant la haine raciale ou l’homophobie, en 2014, et bien l’herbe est bien plus verte en Ecosse.

Du moins, c’est l’hypothèse et un pari - aventure que je vais prendre. Pour quelques années je pense. Je vais donc reprendre mon bon vieux sac à dos qui m’a accompagné dans mes nombreux trips, et direction le Nord. Les études ? Je vais enfin tenter d’entreprendre celles que je voulais. En robotique. J’ai délaissé ma spécialisation en électronique, en automatique, au profit d’une plus physicienne, plus orientée informatique embarquée en général, dans l’espoir que j’y apprenne des choses pour le job de mes rêves. J’y ai perdu ma boîte de pandore de projets tous plus fous les uns que les autres. On m’a dit qu’elle pourrait se trouver en Ecosse…

En attendant, quelques photos inavouées, jamais publiées jusqu’à maintenant. Mais pas celle où je suis en kilt.

Kof, kof, on dépoussière, et on recycle.

3 Juin 2013 | No comment »

Dans huit jours, ça fera un an que date mon dernier post. J’y parlais de l’Ecosse et de mon envie de m’y installer. Cela est toujours dans les plans. Mais après, j’ai eu comme qui dirait, une année où il a fallu que je fasse mes preuves. Une année en école d’ingénieur. Bref, l’année vient de s’achever pour ce matin, et voici donc l’occasion de relancer un projet. Les imprimantes 3D sont à la mode, et je veux m’en fabriquer une intégralement avec tout le matos de récupération qui me passe sous la main.

Cette imprimante 3D, sera un fork d’une RepRap Mendel. Et puis parce qu’après tout Mendel est celui qui a mis en avant les possibilités des croisements génétiques, et que je suis fauché, l’objectif sera de croiser la technologie de la Mendel avec celle d’une vieille imprimante papier A3 récupérée sur un trottoir de Grenoble une sombre nuit d’il y a deux / trois ans. Le pilotage sera soit effectué via un Arduino UNO, soit via un Texas Instruments Stellaris ARM Cortex M4. J’ai pas encore décidé. Le design mécanique sera fait sous FreeCAD et l’électronique sous KiCad pour faire plaisir aux aficionados de l’open source.

Objectif financier: as cheap as possible.
Stay tuned!

Scotland: where the grass is greener than in France.

11 Juin 2012 | 1 commentaire »

J’ai fait tomber un billet de £10 par terre parce que j’ai mal fermé ma veste. On est venu me le rendre.

Il y a un mois, j’ai fait tomber la protection de mon objectif à Buchanan Street en plein Samedi aprem sans m’en rendre compte (7€ minimum le bousin). On m’a rattrapé pour me le rendre.

I damn love Scotland.

Scotland: where the grass is greener than in France?

11 Juin 2012 | 2 commentaires »

Imaginez, un pays où les gens ne sont pas agressifs envers les autres, où la rentabilité des entreprises croise d’abord la satisfaction du client, et que les bonnes manières sont tellement respectées par tous, que vous avez l’impression de toujours passez pour un malpoli. C’est ce que je pourrai tirer comme bilan de mes presque deux mois en Ecosse, autant en milieu “pro” (si on peut appeler ça pro…), qu’en “backpacker”. Mon travail d’étudiant en France m’a prouvé à quel point il faut être sur ses gardes avec la clientèle francophone, souvent non-reconnaissante du service que vous lui délivrez, toujours à chercher la petite bête afin de défouler tout son stress/fatigue accumulée tout au long de sa semaine de travail. Après une bonne période ici, je me suis demandé “mais pourquoi n’est-ce pas le cas ici, dans l’un des paradis capitalistes occidentaux ?”. Dans un premier temps, ce sont les journaux qui m’ont donné la réponse: le moindre pot-de-vin, le moindre dérapage dans la carrière des politiques vis-à-vis de la confiance attribuée par le peuple envers son gouvernement laisse place à un scandale tel que le responsable en question n’a pas d’autre choix que de donner sa démission. Bien entendu, ce retrait du milieu est souvent aussi poussé par le parti politique de la dite personne, histoire de ne pas trop entacher cette “confiance” et tenter de garder des sièges. Chez nous vous entendez que notre ancien président gagne des intérêts personnels pendant ses fonctions, personne ne se révolte. Ici, l’erreur politique se paie. Très cher à priori.

Après vient entre autres du fonctionnement des entreprises en elles-mêmes. Dans nos jobs de main d’oeuvre, on applique sans problème la McDonaldisation. Cela marche bien du côté de l’entreprise pour tenir ses objectifs, sauf qu’à mon avis, nous l’appliquons (du moins, les mecs en costard du troisième étage) en oubliant le facteur “satisfaction du client”.

Mais cela ne fait pas tout. Je pense que la courtoisie chaleureuse des Ecossais y est pour beaucoup. Il est presque mal vu en France de briser la glace, de tenter de parler avec quelqu’un d’inconnu dans un bar (ceux qui me connaissent bien savent que je peux être capable de parler de n’importe quel sujet figurant sur votre journal pour trouver un prétexte à entamer la discussion alors que vous vous morfondez dans sa lecture devant votre café). Ici ça marche. Et puis il y a aussi les bonnes manières. Essayez d’oublier un ‘thank you’ pour voir, si on vous tire pas la tronche au nez ou si on ne vous rappelle pas à l’ordre… Concept de communauté plus soudée, d’égalité entre chacun peut-être ? Peut-être. Mais je pense que c’est l’enseignement du respect de chacun, et l’application de la justice tels qu’ils sont effectués ici qui fait la différence.

Et ça, c’est ce qui fait que le retour en France va faire mal.

Ben Nevis, Loch Ness & Monsters (sous le soleil)

28 Mai 2012 | No comment »

Samedi, réveil à 7h45 après une nuit courte (les camarades de piaule qui ronflent, ça m’empêche de dormir). Première connerie de la journée: on prend son petit dèj’ à l’arrache (£2 en supp’ le continental-breakfast à l’auberge) en se contentant d’un café et de deux tranches de pain de mire grillées. Pourquoi ? Parce que le Samedi, le premier bus pour Fort William part de la gare routière soit vers 6h30, soit à 8h45. Comptez deux heures de trajet aller et £15 en moins minimum dans votre portefeuille (dites vous bien que vous vous rapprochez de Glasgow). Après un petit saut au Morrisson juste derrière la station d’arrivée pour préparer le casse-croute, on en fera un autre à l’office du tourisme pour savoir où commencer et si possible, avoir une carte, en ne demandant pas que celle de la vile. On vous remettra certainement la “Ben Nevis Safety Information (…)” qui grosso-modo, à l’exception des avertissements climatiques (très importants) et des passages à risques, reprend les consignes que l’on donne aux parisiens quand ils vont marcher l’été, et qui coulent de source pour tout rhône-alpin qui se respecte (ne s’applique pas aux lyonnais). Mais si vous voulez suivre le footpath surpeuplé, ça vous fera une carte gratis qui vous fera d’ailleurs économiser £10 dans l’achat du topo officiel. Après une bonne demi-heure de marche pour rejoindre la fameuse Achintee farm, seconde connerie de la journée: vouloir envoyer le rythme habituel pour les 771 premiers mètres d’altitude, et ceci sous 30°C en ayant peu dormi. D’ailleurs pour ceux qui souhaitent remplir leurs gourdes avant de grimper, évitez de la remplir à la gare, elle a tendance à être tiède, et là, on regrette. Il faut savoir qu’à cette époque de l’année, le soleil se lève vers 5h30 du matin pour se coucher vers 22h. Ici, on lance le rythme vers midi, et les coins d’ombre sont très prisés par les autres touristes…

Quand on en aura marre de se faufiler au milieu des autres grimpeurs, on préfèrera quitter le main footpath, pour rejoindre la North Face et ses 611m de falaises. Et c’est là qu’on croisera à mon avis le meilleur: de la belle verdure et de superbes paysages, des moutons en liberté, etc. On remontera ensuite jusqu’au Red Burn. Malheureusement, si on veut éviter de rater le dernier bus, il faudra partir quelques dizaines de minutes après. La descente surpeuplée, et parfois glissante prenant pas mal de temps.

En tous cas pour ma part, ça m’a permis de bien roder mes Asolo. Et aussi de savoir que les pansements Tesco waterproof ont un excellent format pour les petits maux des pieds, mais qu’ils ne sont absolument pas waterproof. Heureusement, le thé gratuit à l’auberge requinquera tout ça.

Dimanche, réveil à 8h (oui, je fais même chier mes camarades de dortoir le jour dominical, j’suis comme ça), petit déjeuner adéquat (toujours £2), et on se lance dans la recherche d’un tour du Loch Ness. Sur les conseils du personnel de l’auberge et de l’office du tourisme, on rejoindra le Jacobite tour. Comptez environ £25 pour le tarif étudiant, si on veut faire le Sensation Tour. On part vers 10h30 de Bank Street avec Alison au volant (et au micro). S’en suivra un trajet en bateau sur le Loch Ness, jusqu’au Urquhart Castle et son centre pour visiteurs (et ils savent le vendre leur château, eux). On reprendra le van, jusqu’au Loch Ness Monster Exhibitio. A noter qu’à contrario des autres tours avec lesquels j’ai pu voyager, ici tout est compris dans le tarif. Et ça, c’est très sympa.

Enfin, on visitera Inverness tout l’aprem, sous le soleil. Tiens, 18h30, c’est déjà l’heure de larguer les amarres…

Ben Nevis, Loch Ness & Monsters

26 Mai 2012 | No comment »

Ce week-end les enfants, on part chasser Nessy après s’être défoulé sur le Ben. On fera 3h30 de voyage avec Megabus pour £13 avec un échange à Perth pour retrouver une lady driver de bus fort sympathique, et ceci, trois à quatre fois moins cher qu’en train. C’est là que j’ai rencontré Charles, un jeune qui vient d’une île au Nord des Highlands, à Stornoway précisément. Sinon normalement il habite Glasgow, et là il rentrait voir sa mère quelques jours, l’obligeant à faire un arrêt à Inverness. J’avais booké à l’Inverness Students Hostel et il m’a accompagné pour voir si il y avait un lit de dispo pour lui. Il y dormira. Il en aura même profité pour me faire découvrir la ville. On trouvera du ‘Italian salami’, du ‘French goat cheese’ à £2 les deux tranches, et du thé glacé qui arrache, tout ça pour la balade de demain, au Morrisson local. Et enfin, une fois rentré à l’auberge, on discutera avec des néerlandais, des anglaises, des écossais, des allemands, des canadiens, et des taïwanais.

Il est 23h, la nuit commence à peine à se lever. Bienvenue dans les Highlands.

Bits from Scotland…

20 Mai 2012 | No comment »

Encore une fois, pas de gros week-end.

J’ai une quantité phénoménale de travail pour Lundi et la semaine qui arrive (même si des fois j’ai plus l’impression d’être dans The PhD Comics). D’ailleurs si quelqu’un a des bons cours sur la réalisation d’antennes imprimées sur PCB dans la bande ISM, et sans plan de masse, je suis preneur (non, je ne crâne pas).

En attendant vous pouvez retrouver les photos du traditionnel “lancer de tronc d’arbres calibre léger” (si si) et ses copains sur mon Flickr. Je vous raconterai l’expédition un autre jour.

Castles, Edinburgh & ghosts!

9 Mai 2012 | No comment »

Déjà, on prononce “Edinn-bra”. Et ici on dit “Aye” au lieu de “yes”. Si si, ça vous servira un jour.

Mon périple à Edinburgh a commencé autour de trois éléments: Haggis, Pink Floyd & Guinness. Cela doit en surprendre en plus d’un, mais j’ai commencé à rédiger ce billet sur mon carnet au Royal Mile, un pub sur High St, avec une pinte de Guinness, un Haggis et Money de Pink Floyd (si si). Comptez £11pour le tout, mais sachez qu’Edinburgh est, à mon avis du moins sur le plan financier, à Glasgow ce que Paris est à Lyon. Ici tout peut passer du simple au double sur certains prix (e.g: la pinte de Guinnes: £3.80 contre £2.8 du côté de Glasgow !). On pourra aller ensuite se perdre sur High St et croiser le Ghost Tour, son ambiance nocturne et ses esprits maléfiques grâce à deux guides qui sauront au travers de leurs accoutrements, vous faire sursauter. Ensuite on se promènera dans les rues entre la Old Town et la New Town (qui n’est pas si nouvelle que ça…). La première nuit se passera au Royal Mile Backpackers (£14 la nuit un Vendredi soir). Cette auberge vous surprendra par son ambiance, allant du traditionnel écossais au kitch des années hippies. Chaque chambre à un nom en rapport avec un élément de la maison, un film, etc. Il en sera de même pour votre lit (e.g: le mien s’appelait Guinness, décidement). Le personnel y est très agréable, chaleureux, et vouus sera d’une grande aide pour toutes vos requêtes (j’ai pu y laisser mon sac de montagne pour la journée jusqu’à 18h, et gratuitement !).

Après ça, direction The Royal McGregor, une chaîne dont une franchise est sur High St, pour un traditional Scottish breakfast. Rendez-vous ensuite à 11h pour le départ du NewEdinburgh Tour (même concept qu’à Dublin pour ceux qui suivent mes péripéties), cette fois-ci avec Izzy. Des exécutions sur la place publique, à l’histoire de l’indépendance écossaise, en passant par les tueurs en série, rien ne vous sera épargné. Comme d’habitude avec les tours NewEurope, le tour se termine autour d’un Haggis pour certains, ou d’un café pour d’autres au 1780 (Rose St. - New City). Ceux qui voudront diminuer la note de frais pourront quitter le groupe et se rendre au Black Cat situé dans l’angle d’une rue en remontant Rose St. vers la gare. On économisera £2 pour le fish’n chips par exemple, bienvenu après une visite du Edinburgh Castle faite entre temps. (Entrée au Edinburgh Castle entre £14-20 en fonction de si vous prenez ou non un guide audio, texte… Aucune réduction pour les étudiants, même avec une carte universitaire d’ici). Prévoyez au moins trois heures pour tout visiter, je n’ai pu rester que deux heures, et j’ai manqué quelques trucs intéressant malheureusement.

On se rendra ensuite au Jazz Bar pour écouter le ‘World Premiere Quintet’ de la semaine. Comptez entre £4 et £7 pour l’entrée, £3.35 pour le Glenfiddich 12 ans d’âge qui va avec).

Après, je vais pour la première fois allumer une auberge de jeunesse sur mon blog. L’Edinburgh Central Youth Hostel. Parce que comme dirait ma mère (guide nationale pour les deux du fond qui suivent pas), on est des touristes, nous sommes exigeants, et qu’accessoirement ça m’ennuierait que vous vous fassiez vous aussi plumer. Le problème à Edinburgh, c’est que c’est toujours full-booked le week-end. Il restait deux lits en dortoirs à 8 là où j’ai crêché. Parce que payer £27 pour dormir et être réveillé jusqu’à 4h du mat’ par des mecs bourrés dans les couloirs et que le staff n’intervient même pas. Parce que les lits qui grincent pour le prix payé et qui sont limite pour un gars qui fait 1m80 (soit à peu près ma taille), ajouté à un WiFi payant à £1 l’heure ou 20 minutes sur leurs ordinateurs (oui, vous m’avez bien lu), plus des roommates qui auront fait du bruit jusqu’à 4h du mat’, avec une douche sans eau chaude (très sympa quand comme moi vous avez traversé les trois quarts d’Edinburgh la veille), vous fuirez d’avance. La propreté est certes un des rares points positifs, mais bon dites vous bien que là bas rien n’est gratuit. Vous ne pourrez recharger votre téléphone portable à proximité de votre lit par exemple, il vous faudra vous débrouiller dans le salon global de l’hostel. You’ve been warned.

Par conséquent, on ira le lendemain déposer son sac à la gare d’Edinburgh pour la journée. Comptez £7 pour 24h à Waverley, après un check-in digne des contrôles aériens, et on ira au National Museum of Scotland, qui vous proposera un plan en français. Prévoyez au moins toute la matinée pour découvrir les trésors du musée, quitte à piétiner sur votre pose midi. Toutes les expositions sont gratuites, à l’exception d’une, sur l’Egypte ancienne. Vous pourrez même observer Dolly qui tourne sur son piédestal!

L’après-midi sera la visite de quelques rues bien cachées dans Edinburgh, après une brève visite au Museum on the mound, alias le musée de la Royal Bank of Scotland, où vous pourrez admirer £1,000,000 en coupures de £20 ! Et la visite est gratuite.

J’aurais aimé vous en raconter plus, mais la nuit précédente m’avait achevé, et j’ai préféré prendre le train pour chez moi, histoire aussi de limiter les notes de frais. On y retournera, promis.

Glasgow, Haggis & Whisky - chapter 2

29 Avril 2012 | No comment »

Aïe le réveil. 10 A.M, c’mon la trotte d’hier pour rentrer m’a bien épuisé. Prendre une douche et marcher quelques mètres et visiter le Mackintosh House. Voir que le Hunterian Museum est fermé jusqu’en Septembre. On s’émerveille devant l’avant-gardisme des Mackintosh. On prend le métro jusqu’à Buchanan Street, on se perd un peu entre St Vincent Street et West George Street et on tombe par hasard sur le Café Wander (110a West George Street, service jusqu’à 11:30am, £7.10 le full breakfast + café (grand Latte). Fermé le Dimanche). Que les couche-tards qui ont fait la fête le Vendredi se rassurent, les breakfast sont servis “all-day” le Samedi.

Après, on prend ses petites jambes jusqu’à Renfrew St. Que les étudiants prévoient leurs ISIC (carte d’étudiant internationale), ils pourront visiter le Glasgow School of Art pour £7 au lieu de £8.75, et avec une visite guidée. Vous pourrez ensuite chiller à Buchanan St., dont l’ambiance le Samedi après-midi change tous les quarts d’heures, ou alors découvrir le design local au Lighthouse, dont les expositions sont essentiellement gratuites. Les grenoblois apprécieront la Mackintosh Tower et ses marches !

Après avoir admiré le panorama, rendez-vous à la cathédrale de Glasgow pour apprécier la vue et la verdure. Enfin, on se rendra au King Tut’s, là où Oasis a signé son contrat juste après y avoir joué, pour prendre une bonne bière après une bonne marche. Comptez £8 environs pour le billet qui vous permettra d’assister au concert du soir. Au menu ce soir: Radio Arcade, Versus Versus, Hip Parade.

Get Technicolor?

Glasgow, Haggis & Whisky - Chapter 1

29 Avril 2012 | No comment »

Vous parler de mes ennuyeuses péripéties Ecossaises d’électronicien serait d’un ennui…

Alors les enfants, ce week-end, on part à Glasgow !

Glasgow, c’est déjà dynamique avant même qu’on y soit: il suffit de monter dans le train !

Si Dublin m’avait déjà habitué à la marche avec mon équipement, ici que nenni: il y a un métro fonctionnant en boucle (ie: pas de terminus) desservant bien les points “reculés” de la ville, et ceci jusqu’à 23h15 sauf le Dimanche… Mais attention, trouver une auberge de jeunesse un week-end demande un peu d’anticipation… Mais heureusement les improvistes comme moi trouveront agréablement refuge au Bunkun Backpackers, à l’arrêt de metro Hillhead, avec une petite montée que tout bon alpin doit s’offrir. La nuit vous coûtera 12£ sauf le Samedi qui est à 14£. Ajoutez 10£ de caution si vous louez un casier avec verrou.

Il ne nous reste donc plus qu’à flâner dans Glasgow, appareil photo à la main. On reprend donc le métro jusqu’à Buchanan Street, et nous allégeons de 1.2£, puis allons jusqu’à Merchant Square (qui est un bâtiment et non une place contrairement à ce qu’un plan peut laisser penser), et nous arrêtons au Café Gandolfi pour la découverte: le Haggis.

Je vous laisse vos papilles gustatives vous obliger le premier avion pour me rejoindre, ça  se passe de commentaires. Le Café Gandolfi, c’est à mon avis le lieu qui m’a remonté le moral de la semaine: personnel sympathique, ambiance boisée, tamisée et saupoudrée de quelques bougies sous une musique très jazzy. 15.2£ pour le Haggis + le café, qui me réconcilient avec l’Ecosse.

Il ne nous reste plus qu’à rejoindre le célèbre Horse Shoe en nous émerveillant au passage devant l’ambiance de “Buchanan St. by night”.

Un whisky et quelques discussions avec des écossais plus tard, nous partons nous perdre dans Glasgow West, histoire de nous promener et rejoindre l’auberge.

Marre de l’audio ? Attaquons le visuel…