Projet du mois: SnowMeter

18 Janvier 2012 | No comment »

Les lecteurs qui adorent le ski savent à quel point il est parfois difficile de croire aux relevés météo donnés par les offices du tourisme: La météo est-elle réellement si belle qu’on l’annonce ? Est-ce que ce taux d’enneigement record au sommet des pistes est bien réel ?

C’est entre autres pourquoi j’ai lancé ce projet: SnowMeter, un outil de mesures météorologiques sans-fil divisé en deux parties distinctes, qui indique les informations qu’elle obtient sur une page web.

La première partie est en fait l’outil de mesure lui-même, avec un émetteur/récepteur sans-fil. Il inclus dans un manche de balais creux un système qui évalue la hauteur de la neige grâce à la mesure des courants de fuite d’un fil conducteur placé sur la surface de la partie externe. Cette partie contient aussi un petit panneau solaire fournissant une source d’énergie autonome. Le processeur embarqué sera certainement un processeur MAXIM faible consommation, qui sera réveillé suite à une demande émise par la seconde partie au travers du module sans-fil. Bien entendu le système sera aussi capable de prévenir si la balise est ensevelie sous la neige… Ce module mesurera aussi la température extérieure, le taux d’exposition au soleil, la vitesse et la direction du vent, et enfin la pression.

La seconde partie est un émetteur/récepteur sans-fil relié à Internet. Cette partie sera localisée dans un appartement, ou dans un bar, un magasin qui accepte volontairement d’héberger le système. La mission de cette partie sera de réveiller une par une chaque balise, de recevoir les données, et de générer ensuite une page web contenant les mesures effectuées.

J’ai d’ors et déjà commencé ce projet sur un coin de cahier. Je le mettrai sur GitHub très prochainement. N’hésitez donc pas à me rejoindre !

Project of the month: SnowMeter

18 Janvier 2012 | No comment »

Readers who enjoy skiing know how it’s difficult to trust reports given by tourism offices: Is the weather as beautiful as announced? Is this great snow level at the top of the station real?

That’s why I’ve launched this project: SnowMeter, a two-part weather measurement tool, putting real infos on a web page, through a wireless system.

The first part is the measurement tool itself and a wireless transceiver. It includes in a hollow broomstick a system which evaluates the snow level thanks to a measure of the leakage current of a conductor wire glued on the exterior surface. This part includes a small little solar panel providing it an autonomous energy source. The on-board processor will be certainly a low-energy consumption MAXIM processor, which be awaken by a wireless ask coming from the second part. Of course, a system will be added to alert us if the beacon is under too much snow… It will also measure external temperature, sun exposure, wind speed & direction, and pressure.

The second part is a wireless transceiver linked to Internet. This part will be localised in a flat, in a voluntary pub, shop, etc. Its mission is to wake up one by one each beacon, to receive data, and then generating a web page containing measures content.

I’ve already began the project. I’ll put it on GitHub ASAP. Enrol yourself!

Projects are back

18 Juillet 2011 | No comment »

Après l’Irlande, retour à la routine boulot-projets-dodo.

Si l’agressivité du français moyen est redevenue un paramètre malheureusement nécessaire dans le quotidien du boulot, il faut donc extérioriser ses conséquences dans diverses occupations. Pour cela, j’ai rejoins depuis maintenant un bon mois les gars du LOG (Laboratoire Ouvert Grenoblois), un hacklab se réunissant les Mardi et les Jeudi. La majorité (pour ne pas oser dire la totalité) semble être des ingénieurs, des chercheurs voire des étudiants. En bref, ce sont des gens qui font partie du paysage scientifique alpin. Si mes connaissances dans la majorité de ces domaines techniques trouvent vite leurs limites face à ces monstres de l’industrie, toujours est-il que le projet suivant a germé:

- création d’une carte “embedded” avec un FreeScale ColdFire V4. Elle devra être fonctionnelle sous NetBSD et servira de carte électronique centrale pour un vieux projet dont je parlais ici il y a fort longtemps. Dans mes rêves, l’OS était stocké sur une carte microSD. Malheureusement, développer un système autour de ce système de stockage a un coût prohibitif pour un projet qui se voudra être “open hardware” et nécessite de signer qui plus est un NDA. Ce sera donc vers une CompactFlash que je vais me tourner. Wait & See, la suite au prochain numéro.

J’ai aussi un autre projet, extra-hacklab, une sorte de podcast vidéo de DIY un peu spécial. Me manque quelques coéquipiers doués dans leurs compétences théoriques et manuelles pour lancer le projet pour de bon, et pour cela ami lecteur, tu devras aussi attendre.

Et pour cela, je te propose de me rejoindre dans ma lecture du moment

Travelling w/ a backpack - Chapter Six: Le Connemara

18 Juillet 2011 | No comment »

Dernier vrai jour en Irlande.

Je croise Alexander, mon roommate danois dans les couloirs de l’auberge, au moment du check-out. Ce sera donc avec lui que je visiterai le Connemara. Nous partons avec la même compagnie qu’hier, et cette fois-ci à cinq (chauffeur inclus) dans un minibus. Après quarante minutes de route, nous nous retrouvons dans ce milieu authentique et préservé qu’est le Connemara: là où les gens parlent quasi-exclusivement en gaélique irlandais et là où les moutons se promènent en liberté au milieu de l’herbe bien verte, et des lacs.

Pour la petite histoire linguistique, le gouvernement irlandais tente aujourd’hui de relancer la pratique de l’anglais dans cette partie de l’Irlande, et ceci à coups de millions. Si les nouvelles générations l’apprennent et le pratiquent à l’école ou encore au travail pour ceux qui bossent dans les usines près de Galway, toujours est il que seul le gaélique est parlé à la maison.

Après ces explications et après en avoir pris plein les yeux tout au long du voyage, nous visitons ensuite le Kylemore Abbey . Au menu, un jardin très bien conservé, ainsi qu’un château fort bien restauré. Pour les français, avec nos jardins à la française, cela n’émerveille pas trop, surtout si vous avez déjà visité celui de Kilkenny par exemple.

Retour par la partie anglophone du Connemara, moins intéressante. Cette partie sera donc réservée à l’échange linguistique entre les différents protagonistes à bord du minibus.

La journée s’achève par un café avec Alexander en plein centre ville de Galway. Un achat compulsif plus tard (un mouton peluche/pillow), retour à Dublin avec le CityLink (10 euros l’aller simple plein-pot. Pas cher). Pour une dernière nuit dans ce pays.

Irish Coffee avec Damien et notre roommate anglais à Temple Bar. Damien est un jeune français qui a décidé de s’expatrier en Irlande pour trouver du travail. Bonne chance à lui.

L’Irlande me manque déjà…

Travelling w/ a backpack - Chapter Five: Galway & Cliffs of Moher

1 Juillet 2011 | No comment »

Cinquième jour en Irlande. Avec cette fois-ci une nuit passée dans une chambre “single bed”, histoire de pouvoir récupérer un peu. Il est 8h30 quand l’heure du petit déj’ vient de sonner. Et c’est là que je vais rencontrer Céline et Maëva, deux filles qui me sortiront de ma routine en me proposant de les suivres dans: un tour guidé des Cliffs of Moher. Départ donc à 10h après un bref changement de chambre au Sleepzone (pour des raisons concernant mon budget. L’équipe de l’auberge est géniale), avec le car de la compagnie . Au micro et au volant, avec une voix d’animateur radio, Peter. Et punaise, ce gars est tout bonnement génial. De l’humour irlandais en passant par les détails de l’histoire Irlandaise, jamais je n’ai découvert un pays qui m’était encore jusque là inconnu (puisque je m’étais pour l’instant attardé dans les grandes villes) avec tant de plaisir.

Premier arrêt: le Burren, avec John. John, c’est quelqu’un qui aime ses terres, sa ferme et qui aime le montrer. Au menu, petite marche tranquille au milieu des chemins encerclés de roches et petite explication sur ce qui différencie l’agriculture de chez eux avec la notre: dans le Burren, les vaches montent en hiver et redescendent en été. C’est cette “tonte hivernale de l’herbe” qui permet donc à l’espace floral de se reconstituer chaque été et donc de resté aussi vaste au fil du temps. En effet, de par les minéraux contenus dans le sol et dans ces rocailles, cet espace de la planète recueille presque la totalité des fleurs disponibles sur le continent européen. Avec l’entretien fait par les vaches, vous conservez donc cette superbe biodiversité.

Une bonne part de gâteau et un peu de route plus tard, nous partons pour les falaises du Moher, avec un petit arrêt pour admirer les dolmens. Une photo plus tard, vous donnant l’impression qu’un dolmen c’est immense, nous repartons. Direction ? Les falaises du Moher. Qui se veut, comme notre guide nous le rappellera, un candidat des sept nouvelles merveilles du monde. Indescriptible.

Et c’est après avoir goûté à ce superbe endroit que nous rentrons sur Galway, où la journée se finira dans un pub où j’assiste à une première démo live de claquettes sur de la musique irlandaise.

Je ne veux pas rentrer en France…

Travelling w/ a backpack - Chapter Four: Cork

28 Juin 2011 | No comment »

Dimanche en Irlande, c’est un jour particulier. C’est un jour où les “restaurants à breakfast” ouvrent à 9h30/11h, c’est un jour où les magasins sont ouverts pour du shopping, et c’est un jour où la majorité des musées sont fermés. Du moins à Cork.

Cette journée a débuté comme il se doit après une bonne nuit en compagnie de deux gars qui se sont pris une crise de fou-rire à une heure du mat’ dans le dortoir. En anglais dans le texte. Le fun appartient à ceux qui dorment à 6 dans une piaule. Il est 8h30, je quitte l’auberge et recherche un endroit où héberger ma bonne vieille altère de 12kg (aka mon sac), en commençant par la gare bien évidemment. Alors ami backpacker, sache qu’à la gare de Cork, la consigne coûte 3.5euros et est aussi ouverte les Dimanches… d’été et pendant les vacances. Nous sommes le 26 Juin, ça n’est toujours pas l’été pour eux. No probs, retour à l’auberge, et je paie 1 euro pour héberger mon sac, et ceci sans limite d’accès dans la journée. Cool.

Je me perds ensuite dans les rues de Cork et fais quelques photos, que tu retrouveras prochainement sur mon Flickr. Après un petit déjeuner fort sympathique au Bully’s (Paul Street à Cork), je prends la direction du Cork University College. Tout en suivant l’itinéraire du musée public, où l’on me dira au final qu’il sera ouvert seulement de 15 à 18h. No probs, on continue à se promener en passant par les cathédrales situées dans les hauteurs. Retour au centre ville, et je rejoins à nouveau le musée public. Après moultes rencontres sympathiques avec des gens m’indiquant mon chemin, j’apprends que le musée est fermé à cause d’une manifestation publique. “Kthxbye”. On me recommande alors de visiter la prison. Chose faite, avec un guidage audio en français dans le texte. Puis c’est après la projection du film que je rencontre Lise et Julie, deux étudiantes, dont une habite normalement à proximité de Grenoble. Donc au niveau dépaysement linguisitique, à Cork, c’est raté. En effet, en raison de la présente du Cork Institute of Technology dans les parages, il faut compter sur une grande population étudiante, et à cette période de l’année, pas mal font des échanges entre universités.

Julie et Lise à l’ancienne prison de Cork, rencontrées avec un “hi! You’re french isn’t it?”

Ce sera donc en leur compagnie que ma journée à Cork se terminera, avec un jus d’orange en guise de pot d’adieu. Départ pour Galway right now…

Travelling w/ a backpack - Chapter Three: Kilkenny - Cork

26 Juin 2011 | No comment »

N.B: en raison de difficultés techniques rencontrées dans l’auberge où je me trouve (qui s’avère être la même où le post précédent fut posté), la refonte partielle ou totale de cet article arrivera d’ici quelques jours.

6h47, wake up et tout le touti. Je refais avec une certaine nostalgie mon sac à dos et me voici partant pour la gare routière de Dublin, pour 9h. Tel un escargot avec sa coquille de 12kg, je prépare en même temps mes visites pour Kilkenny. 2h20 de bus plus tard (avec des touristes italiens qui n’ont pas compris que baisser le volume à 9h du mat’ après une nuit assez difficile ça serait sympa), arrivée à Kilkenny. D’ailleurs pour ceux qui se la jouent sur nos routes de montagne, prenez donc exemple sur les chauffeurs d’Eireann, la compagnie nationale, parce qu’ici le transport en bus, il se fait par les nationales, et ça envoie du fat. Vraiment.

Après avoir perdu 40 minutes pour trouver un endroit où stocker ma carapace, j’attaque le seul monument que j’aurai eu le temps de visiter: le château de Kilkenny. Parce que bon, c’est pas qu’au final j’ai moins de trois heures pour visiter la ville mais si. Alors stratégie du touriste japonais, on prend l’appareil photo, la carte touristique et on photographie en masse. On utilisera les guides et Internet pour plus tard. Mais au final c’est une ville qui semble sympathique, dont les couleurs à chaque coin de rue émerveille, et dont l’activité extra-touristique reste toutefois inconnue (ça et Smithwick & Son…), dommage de n’y être resté plus longtemps (la faute aux bus).

Et c’est donc après 3h de bus depuis Kilkenny que je me retrouve donc à Cork. Dont vous aurez un aperçu demain.

See you ‘n take care!

Travelling w/ a backpack Chapter 2: Dublin (bis)

25 Juin 2011 | No comment »

N.B: en raison de pépins techniques, ce billet sera sujet à une refonte partielle voire totale dans les jours à venir.

J’ai eu la joie de passer la nuit seul dans l’auberge de jeunesse où je crèche. A 17 euros la nuit, c’est vraiment une bonne affaire. D’ailleurs, si vous cherchez une auberge au calme avec un personnel super disponible, n’hésitez pas à faire un tour à Dublin International Hostels. Un grand big-up à eux.

Au menu aujourd’hui, aller réserver quelques billets pour la suite de mon voyage (Killkenny - Cork) en passant devant la fameuse custom house, puis promenade le long des quais. On ajoutera à cela une perdition dans les rues menant au centre ville, puis une visite de la National Library. Enfin on fera une jolie escale en passant par le National Museum et son exposition sur, entre autres, les vikings. Tout ça, c’est fait.

Évidement, une aussi belle météo ne pouvait continuer, et c’est donc la pluie qui a eu raison de quelques photos, me forçant à me rendre dans un pub pour manger un délicieux Fish & Chips. La pluie se calmant un peu, on rattaque alors les choses sérieuses: une visite au Guinness Storehouse. Le clou du spectacle. Pour finir une pinte à la main au Gravity Bar, et quelques euros en moins dans le larfeuille (ça c’est pour ma gueule). Le temps de marquer un break, et la journée s’achèvera alors par la conception des itinéraires pour la suite, dans un pub où un concert se déroule. Avec une pinte de Beamish, évidement.

Travelling w/ a backpack - Chapter One: Dublin.

24 Juin 2011 | No comment »

Ce post se veut être une suite au poste précédent. Pour des raisons de budget, celui ci a été réalisé dans les mêmes conditions que le poste précédent. Il n’est donc pas impossible que toute faute d’orthographe soit présente et que mes phrases soient dénuées de tout sens.

Réveil 7h. Mon voisin dort encore. On engloutit un petit déjeuner comme il se doit, et hop, on attaque. Au programme, se perdre entre O’Connell Street et le South City Market, l’appareil photo bien en main. Quelques photos prises à Temple Bar plus tard, je rejoins comme Rory me l’avait conseillé, les guides du New Dublin Tour. C’est ainsi avec plaisir que je découvre Dublin à travers le récital d’Eoghan, un étudiant fraîchement diplômé en Arts Dramatiques. Entre les reconstitutions de dialogues historiques et les petits détails qu’aucun autre guide ne vous donnera, autant vous dire, que jamais vous n’avez fait une visite comme celle-ci.

Eoghan, devant le City Council, nous expliquant la polémique sur la construction de ce lieu.

On enchaine avec un repas local bien sympathique (viande de boeuf avec pommes de terres et légumes, le tout mariné dans une sauce à la Guinness) en compagnie des membres du groupe de touriste. L’occasion de discuter avec certains de leurs projets de tourisme. D’ailleurs, j’ai fait la rencontre d’une gente demoiselle singapourienne venant faire son “working break” (donc à savoir trois jours de vacances) en Irlande. Tout un art (de faire ses vacances en trois jours, hein).

Mademoiselle, si tu passes par ici, donne moi au moins ton prénom…

Le monde des Bisounours s’achève, il est donc temps de passer aux choses sérieuses: visiter le Trinity College. Après une redécouverte dans d’autres détails que ceux du discours de mon guide précédent, j’accède alors, après un bref passage par le “Book of Kells”, à la fameuse bibliothèque. Simply awesome.

On enchaîne ensuite avec une perdition dans les rues de Dublin à ma manière, appareil photo à la main, et avec une petite pause café au milieu. L’atmosphère de cette ville est fantastique aux heures de pointe. Et bizarrement, l’envie de m’y installer plus tard commence à germer. Et puis après un k-ième break, il est temps de passer aux choses sérieuses: de la Guinness bordel! Et au Temple Bar s’il vous plaît !

Le Temple Bar, plus qu’un simple pub.

Et puis, sur le chemin du retour, je me suis rappelé que je n’ai pas fait la fête de la musique cette année. Pas grave, je me suis rattrapé sur la version irlandaise via mon Flickr.

See you soon les feufôlets.

N.B: à l’heure où je rédige ce post, la préface de ce road trip n’est toujours pas publiée. De même, le Flickr n’est pas encore mis à jour.

This routine craps, let’s sleep on it.

8 Mai 2011 | No comment »

Playlist du moment, pour accompagner mes différentes humeurs. Du trajet pour la fac à celui pour le boulot, en passant par le dodo.

Chillout:

David Holmes - Gone (The Kruder & Dorfmeister Session)

Tellement entendu dans sa version originale. Un vieux titre retrouvé sur le second CD de l’album “This movie craps, lets slash the seats“, de celui qui a composé la bande originale des Ocean’s Eleven - Twelve - Thirty. Une version qui inspire à un peu plus d’ouverture post-boulot.

Amon Tobin - Get your snack on

Juste pour le trip de se croire dans un clip lors des voyages aux heures de pointes dans le centre-ville grenoblois.

La musique qui traine sur tous les médias du moment, et qui va bientôt lasser:

The Amplifetes - Somebody New

La faute de Nomalz et de sa nouvelle pub. Passera vite avec le temps.

Et pour se la jouer dans la rue façon clip “L’homme pressé” de Noir Des’:

Elysian Fields - Jack in the Box

Vieux, entrainant, qui donne envie de rentrer dans le tas à la fin, comme dans le clip de “Bittersweet Symphony”.

The Mars Volta - Goliath

Le célèbre groupe dans un morceau très attaquant. La descente post-musicale est difficile.

Elysian Fields - Set the grass on fire

Pour la redescente.

Bon, j’avoue avoir délaissé la musique ces derniers temps. Promis, je rattrape tout ça et la prochaine fois que j’aurai une _vraie_ playlist qui tient la route et qui sera plus élaborée, je vous en ferait part.