Castles, Edinburgh & ghosts!

9 Mai 2012 | No comment »

Déjà, on prononce “Edinn-bra”. Et ici on dit “Aye” au lieu de “yes”. Si si, ça vous servira un jour.

Mon périple à Edinburgh a commencé autour de trois éléments: Haggis, Pink Floyd & Guinness. Cela doit en surprendre en plus d’un, mais j’ai commencé à rédiger ce billet sur mon carnet au Royal Mile, un pub sur High St, avec une pinte de Guinness, un Haggis et Money de Pink Floyd (si si). Comptez £11pour le tout, mais sachez qu’Edinburgh est, à mon avis du moins sur le plan financier, à Glasgow ce que Paris est à Lyon. Ici tout peut passer du simple au double sur certains prix (e.g: la pinte de Guinnes: £3.80 contre £2.8 du côté de Glasgow !). On pourra aller ensuite se perdre sur High St et croiser le Ghost Tour, son ambiance nocturne et ses esprits maléfiques grâce à deux guides qui sauront au travers de leurs accoutrements, vous faire sursauter. Ensuite on se promènera dans les rues entre la Old Town et la New Town (qui n’est pas si nouvelle que ça…). La première nuit se passera au Royal Mile Backpackers (£14 la nuit un Vendredi soir). Cette auberge vous surprendra par son ambiance, allant du traditionnel écossais au kitch des années hippies. Chaque chambre à un nom en rapport avec un élément de la maison, un film, etc. Il en sera de même pour votre lit (e.g: le mien s’appelait Guinness, décidement). Le personnel y est très agréable, chaleureux, et vouus sera d’une grande aide pour toutes vos requêtes (j’ai pu y laisser mon sac de montagne pour la journée jusqu’à 18h, et gratuitement !).

Après ça, direction The Royal McGregor, une chaîne dont une franchise est sur High St, pour un traditional Scottish breakfast. Rendez-vous ensuite à 11h pour le départ du NewEdinburgh Tour (même concept qu’à Dublin pour ceux qui suivent mes péripéties), cette fois-ci avec Izzy. Des exécutions sur la place publique, à l’histoire de l’indépendance écossaise, en passant par les tueurs en série, rien ne vous sera épargné. Comme d’habitude avec les tours NewEurope, le tour se termine autour d’un Haggis pour certains, ou d’un café pour d’autres au 1780 (Rose St. - New City). Ceux qui voudront diminuer la note de frais pourront quitter le groupe et se rendre au Black Cat situé dans l’angle d’une rue en remontant Rose St. vers la gare. On économisera £2 pour le fish’n chips par exemple, bienvenu après une visite du Edinburgh Castle faite entre temps. (Entrée au Edinburgh Castle entre £14-20 en fonction de si vous prenez ou non un guide audio, texte… Aucune réduction pour les étudiants, même avec une carte universitaire d’ici). Prévoyez au moins trois heures pour tout visiter, je n’ai pu rester que deux heures, et j’ai manqué quelques trucs intéressant malheureusement.

On se rendra ensuite au Jazz Bar pour écouter le ‘World Premiere Quintet’ de la semaine. Comptez entre £4 et £7 pour l’entrée, £3.35 pour le Glenfiddich 12 ans d’âge qui va avec).

Après, je vais pour la première fois allumer une auberge de jeunesse sur mon blog. L’Edinburgh Central Youth Hostel. Parce que comme dirait ma mère (guide nationale pour les deux du fond qui suivent pas), on est des touristes, nous sommes exigeants, et qu’accessoirement ça m’ennuierait que vous vous fassiez vous aussi plumer. Le problème à Edinburgh, c’est que c’est toujours full-booked le week-end. Il restait deux lits en dortoirs à 8 là où j’ai crêché. Parce que payer £27 pour dormir et être réveillé jusqu’à 4h du mat’ par des mecs bourrés dans les couloirs et que le staff n’intervient même pas. Parce que les lits qui grincent pour le prix payé et qui sont limite pour un gars qui fait 1m80 (soit à peu près ma taille), ajouté à un WiFi payant à £1 l’heure ou 20 minutes sur leurs ordinateurs (oui, vous m’avez bien lu), plus des roommates qui auront fait du bruit jusqu’à 4h du mat’, avec une douche sans eau chaude (très sympa quand comme moi vous avez traversé les trois quarts d’Edinburgh la veille), vous fuirez d’avance. La propreté est certes un des rares points positifs, mais bon dites vous bien que là bas rien n’est gratuit. Vous ne pourrez recharger votre téléphone portable à proximité de votre lit par exemple, il vous faudra vous débrouiller dans le salon global de l’hostel. You’ve been warned.

Par conséquent, on ira le lendemain déposer son sac à la gare d’Edinburgh pour la journée. Comptez £7 pour 24h à Waverley, après un check-in digne des contrôles aériens, et on ira au National Museum of Scotland, qui vous proposera un plan en français. Prévoyez au moins toute la matinée pour découvrir les trésors du musée, quitte à piétiner sur votre pose midi. Toutes les expositions sont gratuites, à l’exception d’une, sur l’Egypte ancienne. Vous pourrez même observer Dolly qui tourne sur son piédestal!

L’après-midi sera la visite de quelques rues bien cachées dans Edinburgh, après une brève visite au Museum on the mound, alias le musée de la Royal Bank of Scotland, où vous pourrez admirer £1,000,000 en coupures de £20 ! Et la visite est gratuite.

J’aurais aimé vous en raconter plus, mais la nuit précédente m’avait achevé, et j’ai préféré prendre le train pour chez moi, histoire aussi de limiter les notes de frais. On y retournera, promis.

Glasgow, Haggis & Whisky - chapter 2

29 Avril 2012 | No comment »

Aïe le réveil. 10 A.M, c’mon la trotte d’hier pour rentrer m’a bien épuisé. Prendre une douche et marcher quelques mètres et visiter le Mackintosh House. Voir que le Hunterian Museum est fermé jusqu’en Septembre. On s’émerveille devant l’avant-gardisme des Mackintosh. On prend le métro jusqu’à Buchanan Street, on se perd un peu entre St Vincent Street et West George Street et on tombe par hasard sur le Café Wander (110a West George Street, service jusqu’à 11:30am, £7.10 le full breakfast + café (grand Latte). Fermé le Dimanche). Que les couche-tards qui ont fait la fête le Vendredi se rassurent, les breakfast sont servis “all-day” le Samedi.

Après, on prend ses petites jambes jusqu’à Renfrew St. Que les étudiants prévoient leurs ISIC (carte d’étudiant internationale), ils pourront visiter le Glasgow School of Art pour £7 au lieu de £8.75, et avec une visite guidée. Vous pourrez ensuite chiller à Buchanan St., dont l’ambiance le Samedi après-midi change tous les quarts d’heures, ou alors découvrir le design local au Lighthouse, dont les expositions sont essentiellement gratuites. Les grenoblois apprécieront la Mackintosh Tower et ses marches !

Après avoir admiré le panorama, rendez-vous à la cathédrale de Glasgow pour apprécier la vue et la verdure. Enfin, on se rendra au King Tut’s, là où Oasis a signé son contrat juste après y avoir joué, pour prendre une bonne bière après une bonne marche. Comptez £8 environs pour le billet qui vous permettra d’assister au concert du soir. Au menu ce soir: Radio Arcade, Versus Versus, Hip Parade.

Get Technicolor?

Glasgow, Haggis & Whisky - Chapter 1

29 Avril 2012 | No comment »

Vous parler de mes ennuyeuses péripéties Ecossaises d’électronicien serait d’un ennui…

Alors les enfants, ce week-end, on part à Glasgow !

Glasgow, c’est déjà dynamique avant même qu’on y soit: il suffit de monter dans le train !

Si Dublin m’avait déjà habitué à la marche avec mon équipement, ici que nenni: il y a un métro fonctionnant en boucle (ie: pas de terminus) desservant bien les points “reculés” de la ville, et ceci jusqu’à 23h15 sauf le Dimanche… Mais attention, trouver une auberge de jeunesse un week-end demande un peu d’anticipation… Mais heureusement les improvistes comme moi trouveront agréablement refuge au Bunkun Backpackers, à l’arrêt de metro Hillhead, avec une petite montée que tout bon alpin doit s’offrir. La nuit vous coûtera 12£ sauf le Samedi qui est à 14£. Ajoutez 10£ de caution si vous louez un casier avec verrou.

Il ne nous reste donc plus qu’à flâner dans Glasgow, appareil photo à la main. On reprend donc le métro jusqu’à Buchanan Street, et nous allégeons de 1.2£, puis allons jusqu’à Merchant Square (qui est un bâtiment et non une place contrairement à ce qu’un plan peut laisser penser), et nous arrêtons au Café Gandolfi pour la découverte: le Haggis.

Je vous laisse vos papilles gustatives vous obliger le premier avion pour me rejoindre, ça  se passe de commentaires. Le Café Gandolfi, c’est à mon avis le lieu qui m’a remonté le moral de la semaine: personnel sympathique, ambiance boisée, tamisée et saupoudrée de quelques bougies sous une musique très jazzy. 15.2£ pour le Haggis + le café, qui me réconcilient avec l’Ecosse.

Il ne nous reste plus qu’à rejoindre le célèbre Horse Shoe en nous émerveillant au passage devant l’ambiance de “Buchanan St. by night”.

Un whisky et quelques discussions avec des écossais plus tard, nous partons nous perdre dans Glasgow West, histoire de nous promener et rejoindre l’auberge.

Marre de l’audio ? Attaquons le visuel…

Take it, hack it, share it: le LOG, le hacklab grenoblois

13 Avril 2012 | No comment »

On en a tous rêvé. Le Chaos Computer Club en a inspiré toute une génération, la suivante s’est lancée aux USA, et le concept a redébarqué en France il y a quelques années, au sein d’hackerspaces très proche du milieu squat (Print.net pour ne citer qu’eux). A Grenoble,  il en manquait un, et c’est à la Casemate, qu’il faut se rendre, tous les Jeudi soirs.

Le LOG, pour Laboratoire Ouvert Grenoblois, c’est le paradis de l’électronicien dans mon genre, mais pas que. Ici on part sur des projets très concrets très réfléchis, ou sur un coup de tête. Ici, réaliser un robot fabricant des pièces en ABS ou faire de la musique avec des arcs électriques, c’est permis. On peut venir en parfait connaisseur du milieu, ou demander à comprendre et à apprendre. On peut venir s’amuser à recycler le capteur d’une vieille souris USB en caméra 2D (voir photo) et afficher tout cela sur un écran. Bref, push the limits. Et tout ça dans une bonne ambiance agrémentée de malbouffe, nécessaire au bon code des festivités.

Un petit tour photo pour vous mettre l’eau à la bouche.

Le site internet du LOG, et sa mailing-list à consulter, pour comprendre les us-et-coûtumes de l’assoce: www.logre.org

Pour ma part, je m’en vais découvrir les hackerspaces Ecossais. Stay tuned!

Electronics, sheeps and fish’n'chips.

11 Avril 2012 | 1 commentaire »

ça fait quelques mois que le projet se prépare dans les coulisses. Dans une semaine je quitte la France, pour deux mois, voire plus en fonction des élections.

L’idée taraude depuis plusieurs années dans ma tête. Mon voyage en Irlande me l’a confirmée l’année dernière. Du coup je vais voir en Ecosse si “the grass is greener than in France”.

Et pour ça on reprend les mêmes et on recommence: un sac à dos, une valise, un laptop et un appareil photo. On mélange le tout et on verra ce que cela donnera la vie à Glasgow. Ou Paisley. J’ai toujours pas trouvé d’appart stable.

Ces trois dernières années ont certes été très enrichissantes sur le plan éducatif, et sur les occasions professionnelles, mais elles ont aussi mis en avant un problème majeur pour ma génération: “qu’est-ce que ce pays peut nous apporter ?”. En effet, si on s’en suit à l’actualité, cette génération sera condamnée à soit continuer à jouer l’individualisme et le je m’en foutisme, soit à payer tous les pots cassés laissés par les gouvernements actuels (retraite, nucléaire…), soit, pour ceux qui comme moi veulent devenir ingénieur (et qui n’ont pas Papa-Maman derrière eux), être contraints de diminuer leur créativité, faire abstraction de leurs rêves d’entrepreneurs car ils n’ont le choix qu’entre survivre financièrement pour éviter cette foutue précarité. Si c’est ce que l’on m’annonce pour après mes études, autant prévoir un avenir ailleurs, là où on laisse des chances à ceux qui ont des idées, au lieu de les museler à coups de taxes, de peur et j’en passe.

Et pour trouver cet ailleurs, essayons déjà de faire un stage en Ecosse.
D-11.

Projet du mois: SnowMeter

18 Janvier 2012 | No comment »

Les lecteurs qui adorent le ski savent à quel point il est parfois difficile de croire aux relevés météo donnés par les offices du tourisme: La météo est-elle réellement si belle qu’on l’annonce ? Est-ce que ce taux d’enneigement record au sommet des pistes est bien réel ?

C’est entre autres pourquoi j’ai lancé ce projet: SnowMeter, un outil de mesures météorologiques sans-fil divisé en deux parties distinctes, qui indique les informations qu’elle obtient sur une page web.

La première partie est en fait l’outil de mesure lui-même, avec un émetteur/récepteur sans-fil. Il inclus dans un manche de balais creux un système qui évalue la hauteur de la neige grâce à la mesure des courants de fuite d’un fil conducteur placé sur la surface de la partie externe. Cette partie contient aussi un petit panneau solaire fournissant une source d’énergie autonome. Le processeur embarqué sera certainement un processeur MAXIM faible consommation, qui sera réveillé suite à une demande émise par la seconde partie au travers du module sans-fil. Bien entendu le système sera aussi capable de prévenir si la balise est ensevelie sous la neige… Ce module mesurera aussi la température extérieure, le taux d’exposition au soleil, la vitesse et la direction du vent, et enfin la pression.

La seconde partie est un émetteur/récepteur sans-fil relié à Internet. Cette partie sera localisée dans un appartement, ou dans un bar, un magasin qui accepte volontairement d’héberger le système. La mission de cette partie sera de réveiller une par une chaque balise, de recevoir les données, et de générer ensuite une page web contenant les mesures effectuées.

J’ai d’ors et déjà commencé ce projet sur un coin de cahier. Je le mettrai sur GitHub très prochainement. N’hésitez donc pas à me rejoindre !

Project of the month: SnowMeter

18 Janvier 2012 | No comment »

Readers who enjoy skiing know how it’s difficult to trust reports given by tourism offices: Is the weather as beautiful as announced? Is this great snow level at the top of the station real?

That’s why I’ve launched this project: SnowMeter, a two-part weather measurement tool, putting real infos on a web page, through a wireless system.

The first part is the measurement tool itself and a wireless transceiver. It includes in a hollow broomstick a system which evaluates the snow level thanks to a measure of the leakage current of a conductor wire glued on the exterior surface. This part includes a small little solar panel providing it an autonomous energy source. The on-board processor will be certainly a low-energy consumption MAXIM processor, which be awaken by a wireless ask coming from the second part. Of course, a system will be added to alert us if the beacon is under too much snow… It will also measure external temperature, sun exposure, wind speed & direction, and pressure.

The second part is a wireless transceiver linked to Internet. This part will be localised in a flat, in a voluntary pub, shop, etc. Its mission is to wake up one by one each beacon, to receive data, and then generating a web page containing measures content.

I’ve already began the project. I’ll put it on GitHub ASAP. Enrol yourself!

Projects are back

18 Juillet 2011 | No comment »

Après l’Irlande, retour à la routine boulot-projets-dodo.

Si l’agressivité du français moyen est redevenue un paramètre malheureusement nécessaire dans le quotidien du boulot, il faut donc extérioriser ses conséquences dans diverses occupations. Pour cela, j’ai rejoins depuis maintenant un bon mois les gars du LOG (Laboratoire Ouvert Grenoblois), un hacklab se réunissant les Mardi et les Jeudi. La majorité (pour ne pas oser dire la totalité) semble être des ingénieurs, des chercheurs voire des étudiants. En bref, ce sont des gens qui font partie du paysage scientifique alpin. Si mes connaissances dans la majorité de ces domaines techniques trouvent vite leurs limites face à ces monstres de l’industrie, toujours est-il que le projet suivant a germé:

- création d’une carte “embedded” avec un FreeScale ColdFire V4. Elle devra être fonctionnelle sous NetBSD et servira de carte électronique centrale pour un vieux projet dont je parlais ici il y a fort longtemps. Dans mes rêves, l’OS était stocké sur une carte microSD. Malheureusement, développer un système autour de ce système de stockage a un coût prohibitif pour un projet qui se voudra être “open hardware” et nécessite de signer qui plus est un NDA. Ce sera donc vers une CompactFlash que je vais me tourner. Wait & See, la suite au prochain numéro.

J’ai aussi un autre projet, extra-hacklab, une sorte de podcast vidéo de DIY un peu spécial. Me manque quelques coéquipiers doués dans leurs compétences théoriques et manuelles pour lancer le projet pour de bon, et pour cela ami lecteur, tu devras aussi attendre.

Et pour cela, je te propose de me rejoindre dans ma lecture du moment

Travelling w/ a backpack - Chapter Six: Le Connemara

18 Juillet 2011 | No comment »

Dernier vrai jour en Irlande.

Je croise Alexander, mon roommate danois dans les couloirs de l’auberge, au moment du check-out. Ce sera donc avec lui que je visiterai le Connemara. Nous partons avec la même compagnie qu’hier, et cette fois-ci à cinq (chauffeur inclus) dans un minibus. Après quarante minutes de route, nous nous retrouvons dans ce milieu authentique et préservé qu’est le Connemara: là où les gens parlent quasi-exclusivement en gaélique irlandais et là où les moutons se promènent en liberté au milieu de l’herbe bien verte, et des lacs.

Pour la petite histoire linguistique, le gouvernement irlandais tente aujourd’hui de relancer la pratique de l’anglais dans cette partie de l’Irlande, et ceci à coups de millions. Si les nouvelles générations l’apprennent et le pratiquent à l’école ou encore au travail pour ceux qui bossent dans les usines près de Galway, toujours est il que seul le gaélique est parlé à la maison.

Après ces explications et après en avoir pris plein les yeux tout au long du voyage, nous visitons ensuite le Kylemore Abbey . Au menu, un jardin très bien conservé, ainsi qu’un château fort bien restauré. Pour les français, avec nos jardins à la française, cela n’émerveille pas trop, surtout si vous avez déjà visité celui de Kilkenny par exemple.

Retour par la partie anglophone du Connemara, moins intéressante. Cette partie sera donc réservée à l’échange linguistique entre les différents protagonistes à bord du minibus.

La journée s’achève par un café avec Alexander en plein centre ville de Galway. Un achat compulsif plus tard (un mouton peluche/pillow), retour à Dublin avec le CityLink (10 euros l’aller simple plein-pot. Pas cher). Pour une dernière nuit dans ce pays.

Irish Coffee avec Damien et notre roommate anglais à Temple Bar. Damien est un jeune français qui a décidé de s’expatrier en Irlande pour trouver du travail. Bonne chance à lui.

L’Irlande me manque déjà…

Travelling w/ a backpack - Chapter Five: Galway & Cliffs of Moher

1 Juillet 2011 | No comment »

Cinquième jour en Irlande. Avec cette fois-ci une nuit passée dans une chambre “single bed”, histoire de pouvoir récupérer un peu. Il est 8h30 quand l’heure du petit déj’ vient de sonner. Et c’est là que je vais rencontrer Céline et Maëva, deux filles qui me sortiront de ma routine en me proposant de les suivres dans: un tour guidé des Cliffs of Moher. Départ donc à 10h après un bref changement de chambre au Sleepzone (pour des raisons concernant mon budget. L’équipe de l’auberge est géniale), avec le car de la compagnie . Au micro et au volant, avec une voix d’animateur radio, Peter. Et punaise, ce gars est tout bonnement génial. De l’humour irlandais en passant par les détails de l’histoire Irlandaise, jamais je n’ai découvert un pays qui m’était encore jusque là inconnu (puisque je m’étais pour l’instant attardé dans les grandes villes) avec tant de plaisir.

Premier arrêt: le Burren, avec John. John, c’est quelqu’un qui aime ses terres, sa ferme et qui aime le montrer. Au menu, petite marche tranquille au milieu des chemins encerclés de roches et petite explication sur ce qui différencie l’agriculture de chez eux avec la notre: dans le Burren, les vaches montent en hiver et redescendent en été. C’est cette “tonte hivernale de l’herbe” qui permet donc à l’espace floral de se reconstituer chaque été et donc de resté aussi vaste au fil du temps. En effet, de par les minéraux contenus dans le sol et dans ces rocailles, cet espace de la planète recueille presque la totalité des fleurs disponibles sur le continent européen. Avec l’entretien fait par les vaches, vous conservez donc cette superbe biodiversité.

Une bonne part de gâteau et un peu de route plus tard, nous partons pour les falaises du Moher, avec un petit arrêt pour admirer les dolmens. Une photo plus tard, vous donnant l’impression qu’un dolmen c’est immense, nous repartons. Direction ? Les falaises du Moher. Qui se veut, comme notre guide nous le rappellera, un candidat des sept nouvelles merveilles du monde. Indescriptible.

Et c’est après avoir goûté à ce superbe endroit que nous rentrons sur Galway, où la journée se finira dans un pub où j’assiste à une première démo live de claquettes sur de la musique irlandaise.

Je ne veux pas rentrer en France…